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28/05/2008

J.K - La vraie vie consiste à faire ce que vous aimez, en y impliquant tout votre être...

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Q : Qu’est-ce que la vraie vie ?

K : « Qu’est-ce que la vraie vie ? »

La question est posée par un petit garçon.

Jouer, bien manger, courir, sauter, pousser ses camarades - c’est cela la vraie vie, pour lui.

Voyez-vous nous scindons la vie en deux : la vraie vie, et la fausse.

La vraie vie consiste à faire ce que vous aimez,
en y impliquant tout votre être,
pour qu’il n’y ait aucune contradiction interne,
pas de guerre entre ce que vous faites et ce que vous croyez devoir faire.

La vie est alors un processus parfaitement intégré,
source d’une formidable joie.

Mais cela n’est possible que lorsque,
psychologiquement,
vous ne dépendez de personne ni d’aucune société,
lorsque le détachement intérieur est total,
car c’est seulement alors qu’il vous est possible d’aimer vraiment ce que vous faites.

Si vous êtes en état de révolution totale,
peu importe que vous fassiez du jardinage,
que vous deveniez Premier ministre,
ou que vous fassiez autre chose : vous aimerez ce que vous faites,
et cet amour est source d’un sentiment extraordinaire de créativité.

Le sens du bonheur. p87 - Stock - Points - Sagesse

27/05/2008

J.K - La vraie vie consiste à faire ce que vous aimez, en y impliquant tout votre être...

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26/05/2008

J.K - Dès lors que vous critiquez vous n’êtes plus en relation

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Il est capital dès votre plus jeune âge,
de remarquer toutes ces choses, de prendre conscience du bateau sur le fleuve,
de regarder passer le train,
de voir le paysan portant son lourd fardeau,
d’observer l’insolence des riches,
l’orgueil des ministres, des gens importants,
ou de ceux qui croient savoir beaucoup de choses
- observez-les simplement,
ne les critiquez pas.

Dès lors que vous critiquez,
vous n’êtes plus en relation,
vous avez déjà instauré une barrière entre eux et vous ;
mais si vous ne faites qu’observer,
alors vous serez en relation directe avec les gens et les choses.

Si vous pouvez observer d’un regard aigu et pénétrant,
vous découvrirez que votre pensée devient étonnamment perspicace.

Alors vous êtes perpétuellement entrain d’apprendre.

Le sens du bonheur - Stock - Points - Sagesses

25/05/2008

J.K - Dès lors que vous critiquez vous n’êtes plus en relation

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24/05/2008

J.K - Ne devez-vous pas vous dégager de votre environnement ?

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Q : Pouvons-nous avoir la paix dans notre vie tant que nous sommes en lutte contre notre environnement ?

K : Mais cette lutte n’est-elle pas indispensable ?
Ne devez-vous pas vous dégager de votre environnement ?

Ce que vos parents croient, votre milieu social, vos traditions, le type de nourriture que vous mangez,
et certaines choses autour de vous telles que la religion, le prêtre, le riche, le pauvre
- tout cela constitue votre environnement.

Ne faudrait-il pas vous en dégager en le remettant en question, en vous révoltant contre lui ?

Si vous n’êtes pas en révolte,
si vous ne faites qu’accepter votre environnement,
il se fait une sorte de paix, mais c’est la paix de la mort ;
alors que si vous luttez pour vous dégager de cet environnement
et pour trouver vous-même ce qui est vrai,
vous découvrirez une autre forme de paix qui n’est pas une simple stagnation.

Il est essentiel de se battre contre son environnement.

Il le faut.

La paix est donc sans importance, ce qui compte,
c’est de comprendre cet environnement
et de vous y arracher : c’est de là que vient la paix.

Mais si vous cherchez la paix en vous contentant d’accepter votre environnement,
vous allez vous laisser endormir,
et dans ce cas-là, autant mourir.

Voilà pourquoi dès le plus jeune âge vous devriez avoir en vous un sentiment de révolte,
sinon vous ne ferez que dépérir, n’est-il pas vrai ?


Le sens du bonheur - p.93 - Stock - Points - Sagesses

23/05/2008

J.K - Ne devez-vous pas vous dégager de votre environnement ?

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14/05/2008

J.K - Par son attachement il connaît l’inévitable nuit de la peur qui le guette.

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13/05/2008

J.K - (3) Lorsque nous nous identifions à un autre, y a-t-il là indication d’amour ?

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Lorsque nous nous identifions à un autre,
y a-t-il là indication d’amour ?

L’identification implique-t-elle l’expérimentation ?

L’identification ne met-elle pas fin,
au contraire,
à l’amour et à l’expérimentation ?

L’identification est, sans aucun doute, possession, assertion de propriété,
et la propriété est, n’est-il pas vrai, la négation de l’amour.

Posséder c’est être en sécurité ;
la possession est une défense qui vous rend vulnérable.

Dans l’identification il y a résistance,
flagrante ou subtile ;
l’amour est-il une forme de résistance autoprotectrice ?

Y a-t-il amour lorsqu’il y a défense de soi ?

L’amour est vulnérable, souple, réceptif.

J. Krishnamurti Commentaires sur la vie Tome 1, Chapitre 2 L’identification

12/05/2008

J.K - (2) Lorsque nous nous identifions à un autre, y a-t-il là indication d’amour ?

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Il en avait suivi d’autres,
après avoir appartenu lui-même à diverses organisations,
à divers groupes tous plus ou moins fastidieux,
et se trouvait en fin de compte identifié à cette personne particulière.

De ce qu’il raconta il ressortait que le voyage était terminé.

L’homme avait pris position, c’en était fait ;
il avait choisi, rien ne pouvait l’ébranler.

Il allait désormais s’installer confortablement et se conformer évidemment à tout ce qui avait été dit
et serait dit par la suite.

11/05/2008

J.K - (1) Lorsque nous nous identifions à un autre, y a-t-il là indication d’amour ?

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L’autre jour quelqu’un se déclarait krishnamurtien,
alors que tel ou tel autre appartenait à un groupe différent.

Ce disant, l’homme n’avait aucunement conscience de ce qu’impliquait cette identification.

Il n’était d’ailleurs nullement sot : instruit, au contraire,
cultivé et tout ce qui s’ensuit,
et ne compliquait la question ni de sentiment ni d’émotion.
Il était clair, précis.

Pourquoi cet homme était-il devenu krishnamurtien ?

08/05/2008

J.K - la douleur

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Rendez-vous compte que si l'on est tributaire de quelqu'un,
cet état même de dépendance peut être la cause d'une profonde névrose psychologique.

Si on brise ce modèle,
que se passe-t-il ?

On est sensé !

Il faut jouir de cet équilibre mental pour découvrir la vérité.

La dépendance existe depuis l'enfance ;
elle a été un facteur dans la lutte contre la douleur et la souffrance,
un facteur de confort, d'encouragement,
elle a nourri les émotions

-- tout cela a fusionné en un tout dont on fait partie.
Cet esprit conditionné ne peut jamais découvrir la vérité.
Ne dépendre de rien signifie qu'on est seul, qu'on est un, entier --

c'est cela la santé mentale qui engendre la raison, la clarté, l'intégrité.

Extrait du livre "Questions et réponses " de Krishnamurti,
"la douleur ", p37
Copyright Krishnamurti Foundation Trust.
(Traduit de l'anglais par Mary Vriacos, éd. du Rocher)

07/05/2008

J.K - La névrose résulte de la dépendance.

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On dépend de sa femme, du médecin,
on devient tributaire de Dieu ou des psychologues.

On s'est installé dans une série de dépendances en espérant trouver en elles la sécurité.

Quand on découvre qu'on ne peut dépendre de personne,
qu'est-ce qui se passe ?

On provoque une terrible révolution psychologique,
qu'en général on n'affronte pas volontiers.

On dépend de sa femme,
elle vous encourage à dépendre d'elle et vice versa.

Cela fait partie de la névrose dont on souffre.

On ne doit pas la rejeter, mais l'examiner.

Peut-on s'en libérer, peut-on ne pas dépendre de sa femme
-- du point de vue psychologique, bien entendu ?

On ne le fera pas, car on est effrayé ;
on veut d'elle quelque chose, des relations sexuelles,
ou ceci ou cela.

Ou bien elle se sert de vos propres idées pour vous inciter à dominer,
à être ambitieux,
ou bien elle vous appelle un merveilleux philosophe.

Extrait du livre "Questions et réponses " de Krishnamurti,
"la douleur ", p37
Copyright Krishnamurti Foundation Trust.
(Traduit de l'anglais par Mary Vriacos, éd. du Rocher)

06/05/2008

J.K - La névrose résulte de la dépendance.

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03/05/2008

J.K - Nous sommes les choses que nous possédons, nous sommes ce à quoi nous tenons.

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Il n’y a aucune noblesse dans l’attachement.

L’attachement à la culture, au savoir, n’est pas différent des autres formes de penchants agréables.

L’attachement fait que le moi s’absorbe en lui-même,
que ce soit aux niveaux les plus bas ou les plus élevés.

L’attachement est l’illusion du moi, une tentative pour fuir le vide du moi.

Les choses auxquelles nous sommes attachés — biens, personnes, idées — prennent une importance capitale,
car privé de tout ce qui emplit son vide,
le moi n’existe pas.

La peur de ne pas être nous pousse à posséder ;
et la peur engendre l’illusion, l’asservissement aux conclusions.

Les conclusions, matérielles ou imaginaires, empêchent l’intelligence de parvenir à maturité,
à cette liberté sans laquelle la réalité ne peut pas se faire jour ;
et sans cette liberté, l’habileté est prise pour de l’intelligence.

Les voies de l’habileté sont toujours complexes et destructrices.

C’est cette habileté, armure protectrice du moi, qui conduit à l’attachement ;
et lorsque l’attachement cause de la souffrance,
c’est cette même habileté qui recherche le détachement
et jouit de l’orgueil et de la vanité de la renonciation.

La compréhension des voies de l’habileté, les voies du moi, est le commencement de l’intelligence.


J. Krishnamurti Commentaires sur la vie Tome 1, Chapitre 45 La vie dans une ville

02/05/2008

J.K - Nous sommes les choses que nous possédons, nous sommes ce à quoi nous tenons.

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01/05/2008

J.K - Quelle chose étrange que la solitude, et comme elle est effrayante !

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Nous n’osons jamais l’approcher de trop près ; et si par hasard cela nous arrive,
nous la fuyons bien vite.

Nous ferons tout pour échapper à la solitude,
pour l’oublier.

Nos préoccupations conscientes et inconscientes semblent avoir toutes pour but de l’éviter ou de la surmonter.

Eviter ou surmonter la solitude sont deux attitudes également vaines ;
nous avons beau étouffer ou ignorer la douleur,
le problème n’en est pas moins toujours là.

Vous pouvez vous perdre dans une foule et cependant être profondément seul ;
vous pouvez avoir une intense activité,
mais la solitude s’insinue sourdement en vous ; reposez le livre, et elle est là.

Les plaisirs et les boissons ne peuvent pas noyer la solitude ;
vous pouvez momentanément vous en évader,
mais quand les effets du rire ou de l’alcool se sont dissipés, la peur de la solitude revient.

Vous pouvez être ambitieux et réussir,
vous pouvez avoir un pouvoir considérable sur les autres,
vous pouvez avoir une vaste culture,
vous pouvez adorer et vous perdre dans le galimatias des rituels ;
mais vous aurez beau faire, vous continuerez à souffrir de la solitude.

Vous pouvez ne vivre que pour votre fils, pour le maître, pour l’expression de votre talent ;
mais la solitude vous enveloppe comme une profonde nuit.

Aimez ou haïssez,
évadez-vous selon votre tempérament et vos besoins psychologiques : la solitude est là, qui attend et qui vous guette,
qui ne s’éloigne que pour mieux revenir.

J. Krishnamurti Commentaires sur la vie Tome 1, Chapitre 42 L’esseulement

J.K - L’action basée sur une idée est très superficielle ; ce n’est pas de l’action du tout mais de l’idéation. C’est le processus de la pensée qui continue.

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