« 2008-05 | Page d'accueil | 2008-07 »
30.06.2008
J.K - 2/3 - Biographie "introduction"
Krishnamurti est né dans une famille de Brahmanes Télougou à Madanapalle en Inde,
et en 1909 il rencontra C.W. Leadbeater
sur la plage privée du siège de la Société Théosophique à Adyar, Chennai, Inde.
Il fut ensuite élevé sous la tutelle de Annie Besant et C.W. Leadbeater,
dirigeants de la société à cette période,
qui le voyaient comme le « véhicule » de « l’Instructeur du Monde » qu’ils attendaient.
Jeune homme, il désavoua cette idée
et dissout une organisation mondiale (l’Ordre de l’Etoile) constituée pour le soutenir.
Il passa le reste de sa vie à voyager à travers le monde en tant qu’orateur à titre individuel,
s’adressant à des auditoires larges ou modestes
aussi bien qu’à des personnes manifestant de l’intérêt.
Il est l’auteur d’un bon nombre de livres,
parmi lesquels La Première et Dernière Liberté,
La Révolution du Silence,
et le Journal.
De plus, une grande collection de ses conférences et discussions ont été publiées.
A l’âge de 91 ans
il s’est adressé aux Nations-Unies sur le sujet de la paix et de la conscience,
et s’est vu décerner la médaille de la paix des Nations-Unies pour l’année 1984.
Sa dernière conférence publique eut lieu à Madras en Inde en janvier 1986,
un mois avant sa mort à son domicile à Ojai en Californie.
.../...
12:40 Publié dans philosophie/société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.06.2008
J.K - 1/3 - Biographie "Introduction"
Ce texte est la traduction de la page web anglaise de Wikipédia consacrée à Jiddu Krishnamurti , dans sa version de juin 2007.
Jiddu Krishnamurti ou J. Krishnamurti (12 mai 1895 - 17 février 1986)
fut un auteur et un orateur bien connu sur les sujets philosophiques et spirituels fondamentaux.
Après avoir publiquement renoncé, à l’âge de 34 ans,
à la renommée et au statut de Messie
qu’il avait gagné en étant proclamé la nouvelle incarnation de Maitreya Bouddha par la Société Théosophique,
il passa le reste de sa vie à voyager autour du monde
en expliquant aux gens le besoin de se transformer par eux-mêmes
au travers de la connaissance de soi.
Il a soutenu qu’un changement fondamental dans la société
peut émerger seulement par un changement radical de l’individu,
puisque la société est le produit des interactions entre individus.
Bien qu’il ait été très sensible aux questions contemporaines aux cours des décennies,
ses réponses étaient enracinées dans sa vision intemporelle de la vie et de la vérité.
En tant que tel, il a essayé de transcender toutes les frontières artificielles de la religion,
de la nationalité, de l’idéologie, et du penser sectaire.
Refusant de jouer le rôle de gourou,
il a exhorté ses auditeurs à observer les questions fondamentales de l’existence avec honnêteté,
persistance et ouverture d’esprit.
.../...
13:20 Publié dans philosophie/société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.06.2008
J.K - (3) Qui se soucie des ennuis des autres ?
Vous pouvez faire quelque chose de tangible au sujet de ce que vous entendez,
ou bien vous ne pouvez rien faire,
mais le seul fait d’être ouvert engendre sa propre action.
Ecouter de cette façon vous purifie le coeur,
le débarrasse des choses de l’esprit.
Ecouter avec l’esprit n’est que bavardage,
et cela ne procure aucun apaisement, ni à vous ni à l’autre ;
ce n’est qu’une continuation de la douleur,
c’est pure stupidité.
J. Krishnamurti Commentaires sur la vie Tome 1, Chapitre 56 : "L’esprit de possession"
12:20 Publié dans philosophie/société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.06.2008
J.K - (2) Qui se soucie des ennuis des autres ?
Pour qu’on vous écoute il faut payer,
en espèces,
en prières
ou en croyance.
Le professionnel écoutera, c’est son métier,
mais cela ne soulage pas de façon durable.
Nous voulons nous décharger de notre fardeau librement, spontanément,
et sans avoir à le regretter par la suite.
La purification de la confession ne dépend pas de celui qui écoute,
mais de celui qui désire ouvrir son coeur.
Ouvrir son coeur est important,
et il faut trouver quelqu’un, un mendiant peut-être, à qui se confier.
La confidence ne peut jamais ouvrir le coeur ;
cela vous renferme dans votre problème,
cela déprime
et c’est absolument sans aucune utilité.
Etre ouvert c’est écouter, non seulement vous-même,
mais toutes les influences, tous les mouvements autour de vous.
13:15 Publié dans philosophie/société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.06.2008
J.K - (1) Qui se soucie des ennuis des autres ?
13:10 Publié dans philosophie/société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.06.2008
J.K - Qui se soucie des ennuis des autres ?
13:10 Publié dans philosophie/société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.06.2008
J.K - (2) Consciemment ou inconsciemment nous refusons...
...de voir la nécessité fondamentale d’être passivement lucide
parce que nous ne désirons pas réellement abandonner nos problèmes...
L’esprit serait perdu
s’il n’était pas tourmenté par des problèmes ;
il se nourrit de problèmes,
qu’il s’agisse de problèmes quotidiens ou domestiques, politiques ou personnels,
religieux ou idéologiques ;
et ainsi nos problèmes nous rendent médiocres et mesquins.
Un esprit tourmenté par des problèmes quotidiens est aussi petit et borné
que celui qui se préoccupe de ses progrès spirituels.
Les problèmes encombrent et alourdissent l’esprit et l’empoisonnent avec la peur,
car les problèmes fortifient le moi et ses possessions.
Sans problèmes, sans réalisations et échecs,
le moi n’existe pas.
J. Krishnamurti Commentaires sur la vie Tome 1, Chapitre 49 :
" Problèmes et évasions"
13:55 Publié dans philosophie/société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.06.2008
J.K - (1) Consciemment ou inconsciemment nous refusons...
...de voir la nécessité fondamentale d’être passivement lucide
parce que nous ne désirons pas réellement abandonner nos problèmes...
... car que serions-nous sans eux ?
Nous préférons nous raccrocher à quelque chose que nous connaissons,
si douloureuse soit-elle,
plutôt que de poursuivre quelque chose qui peut mener Dieu sait où.
Avec les problèmes, au moins, nous sommes en pays de connaissance ;
mais l’idée de poursuivre ce qui crée les problèmes,
sans savoir où cela nous mènera,
nous fait peur et nous semble dépourvue d’intérêt.
12:50 Publié dans philosophie/société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.06.2008
J.K - Consciemment ou inconsciemment nous refusons...
12:45 Publié dans philosophie/société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.06.2008
Information sur les écoles Krishnamurti
13:05 Publié dans philosophie/société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note












