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08/05/2010

J. K - (2) Que veut dire honnêteté ?

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Notre éducation nous a appris à vivre entre ce qui est actuel et ce qui pourrait être.

Dans leur intervalle - l’intervalle du temps et de l’espace - se situent toute notre éducation, notre moralité, nos luttes.

Nous accordons à l’actuel un regard distrait et nous projetons vers l’hypothétique un regard peureux ou un regard d’espérance.

Et peut-il y avoir de l’honnêteté, de la sincérité dans cet état, que la société appelle éducation ?

 

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07/05/2010

J. K - (1) Que veut dire honnêteté ?

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Que veut dire honnêteté ?

Peut-il y avoir de l’honnêteté

- c’est-à-dire une perception claire des choses, une vision des choses telles qu’elles sont -

lorsqu’on met en jeu un principe, un idéal, une formule exaltée ?

La rigueur est-elle possible dans la confusion ?

La beauté peut-elle se trouver là où l’on s’appuie sur un critère de beauté ou de rectitude ?

Lorsqu’existe cette division entre ce qui est et ce qui devrait être, peut-on être honnête

- ou n’y a-t-il qu’une édifiante et respectable malhonnêteté ?

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30/04/2010

J. Krishnamurti - ... de l'éducation

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Pour nous, l’objet de l’éducation,

c’est de libérer l’esprit du moi.


L’énergie est hors du temps et ne se mesure pas.

Mais nos actions sont mesurables

et nous ramenons ainsi cette énergie illimitée dans le cercle étroit du moi,

et l’ayant circonscrite nous cherchons alors l’incommensurable.

Cette quête fait partie de l’action positive

et elle est par conséquent un gaspillage d’énergie psychologique.

Il existe ainsi un mouvement sans fin dans les archives du moi.

Pour nous,

l’objet de l’éducation, c’est de libérer l’esprit du moi.

Comme nous l’avons dit à maintes reprises <>,

notre rôle est de faire éclore

une génération nouvelle libérée de cette énergie limitée qu’on appelle le moi.


Lettre aux écoles N°12 - p.41

30/03/2010

J.K - (4) Commentaires sur la vie...

 

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Il n’y avait pas d’observateur qui les écoutait, les prenait en pitié et marchait derrière elles.

Ce n’était pas son amour ou sa pitié qui lui permettait de faire partie d’elles : il était elles ;

il avait cessé d’être et elles existaient.

Elles n’étaient plus ces étrangères qu’il avait rencontrées sur la colline,

elles faisaient partie intégrante de lui.

C’étaient ses mains à lui qui maintenaient les fagots,

et la sueur, la fatique intense et les mauvaises odeurs n’étaient plus leurs caractéristiques propres,

qu’on pouvait partager en s’affligeant.

Le temps et l’espace n’existaient plus.

Nous n’avions plus en tête la moindre idée, trop fatiguées pour penser.

Et si d’aventure nous pensions encore, c’était à la façon dont le bois serait vendu,

c’était à la nourriture, au repos,

et à l’obligation de tout recommencer le lendemain.

Nos pieds ne sentaient pas les cailloux du sentier et le soleil de plomb ne brûlait pas nos têtes.

Nous étions toutes deux seules à descendre ce sentier familier,

à nous arrêter comme d’habitude pour boire un peu d’eau au puits

et à reprendre notre route en traversant le lit desséché d’un cours d’eau presque oublié.

 

J. Krishnamurti Commentaires sur la vie.

15/03/2010

J.K - (3) Commentaires sur la vie...

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Nous descendîmes tous par ce sentier.

La petite ville de campagne était à plusieurs kilomètres et c’est là qu’elles allaient vendre leurs fagots pour quelques pièces,

sachant qu’elles devraient recommencer le lendemain.

Leur bavardage était entrecoupé de longs temps de silence.

La plus jeune dit soudain à sa mère qu’elle avait faim,

et celle-ci lui répondit que leur destin était de naître dans la famine et de vivre et de mourir en ayant faim.

Elle constatait simplement un fait,

car sa voix ne contenait nulle trace de reproche, de colère ou d’espoir.

Nous continuâmes à suivre la pente de ce sentier rocailleux.

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14/03/2010

J.K - (2) Commentaires sur la vie...

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Elles tenaient leurs têtes très droites, les yeux rouges et distants.

Très maigres, leurs os saillaient, et les cheveux de la plus âgée étaient sales et emmêlés.

Ceux de la plus jeune avaient dû être récemment lavés et huilés car on voyait encore des mèches propres et brillantes,

mais elle aussi semblait épuisée et une grande lassitude émanait d’elle.

Le temps ne devait pas être loin où elle jouait encore et chantait avec les autres enfants,

mais cette époque était bien révolue.

Sa vie, c’était maintenant de ramasser du bois dans les collines

et il en serait ainsi jusqu’à sa mort,

avec un bref répit de temps à autre,

pour la naissance d’un enfant.

.../...

 

13/03/2010

J.K - (1) Commentaires sur la vie...

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Il n'y avait pas d'observateur qui les écoutait, les prenait en pitié et marchait derrière elles.

Ce n'était pas son amour ou sa pitié qui lui permettait de faire partie d'elles :

il était elles.

Deux femmes descendirent le sentier en portant des fagots sur leurs têtes.

L’une était âgée et l’autre très jeune,

et les poids qu’elles portaient semblaient très lourds.

Chacune portait en équilibre sur sa tête un fagot de longues branches sèches liées par un sarment de vigne,

et le tenait d’une main.

Leurs corps se balançaient librement tandis qu’elles descendaient de la colline d’un pas vif et léger.

Leurs pieds étaient nus, en dépit de l’aspect rocailleux du sentier.

Mais cela ne semblait pas avoir d’importance car elles marchaient sans même regarder où elles posaient les pieds,

guidées par un instinct sûr.

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08/12/2009

J.K - (3) L'autorité

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Le culte de l’autorité,

pour les petites comme pour les grandes choses, est néfaste,

surtout lorsqu’il s’applique au domaine religieux.

Il n’y a pas d’intermédiaire entre vous et la réalité ;

s’il s’en présente un, il ne peut être que malfaisant,

il ne peut que pervertir la réalité,

qui que ce soit,

qu’il s’agisse du plus grand messie ou du plus récent gourou.

Celui qui sait ne sait pas ;

toute sa science n’est constituée que de ses propres préjugés,

de ses croyances qui ne sont rien de plus que des projections de son moi,

des exigences de ses sens.

Il ne peut pas connaître la vérité,

l’incommensurable.

On peut édifier une position et une autorité et on peut l’exploiter avec art et astuce,

mais pas l’humilité.

La vertu libère ;

mais cultiver l’humilité n’est pas une vertu,

cela appartient au domaine de la sensation,

donc c’est nuisible et destructeur ;

c’est un esclavage qu’il faut briser et rebriser sans cesse.

Ce qu’il est important de découvrir, ce n’est pas de savoir qui est le maître, le saint, le leader, mais pourquoi vous le suivez.

 


J. Krishnamurti Commentaires sur la vie Tome 1, Chapitre 28 L’autorité

07/12/2009

J. K - (2) L'autorité

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Le savoir particulier, exclusif, offre des satisfactions très agréables.

Savoir quelque chose qu’un autre ignore est une source permanente de satisfaction ;

cela donne le sentiment d’être en contact avec des choses plus profondes,

et cela donne du prestige et de l’autorité.

Vous êtes directement en contact, vous avez quelque chose que les autres n’ont pas,

et cela vous donne de l’importance,

non seulement vis-à-vis de vous-même,

mais devant les autres.

Les autres ont pour vous une sorte de considération craintive

parce qu’ils voudraient partager ce que vous détenez ;

mais vous donnez, et vous en savez toujours plus.

Vous êtes le chef, l’autorité ;

et il n’est pas très difficile d’en arriver là

car les gens veulent qu’on les enseigne et qu’on les mène.

 

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06/12/2009

J. K - (1) L'autorité

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Elle disait, sous les arbres, après la causerie, qu’elle était venue pour entendre le maître des maîtres,

pour le cas où il parlerait.

Elle avait fait preuve d’une grande persévérance,

mais maintenant cette persévérance était devenue de l’obstination.

Cette obstination était voilée par des sourires et une tolérance raisonnable,

une tolérance qu’elle avait soigneusement étudiée et cultivée ;

cela venait de l’esprit et comme tel pouvait dégénérer en une intolérance violente et passionnée.

C’était une personne grasse et elle parlait d’une voix doucereuse ;

mais la condamnation était au bord de ses lèvres,

et ses croyances et ses convictions étaient toujours prêtes à se manifester violemment.

Il y avait en elle quelque chose de rigide et de refoulé,

mais elle s’était vouée à la Fraternité et à sa bonne cause.

Elle ajouta,

après un moment de silence,

qu’elle saurait quand le maître parlerait,

car elle et son groupe sentaient cela d’une façon mystérieuse qui n’était pas donnée aux autres.

Elle avait une façon de dire cela en penchant la tête qui trahissait l’orgueil de la possesion,

d’une connaissance exclusive.

 

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05/12/2009

J. K - L'autorité

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Ce qu'il est important de découvrir,

ce n'est pas de savoir qui est le maître,

le saint,

le leader,

mais pourquoi vous le suivez.


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26/11/2009

J. K - Conscience


Identifier cette conscience comme étant la mienne et la vôtre,

est une erreur totale,

car notre conscience est la conscience de l'humanité.

18/10/2009

J. K - (3) La vision pénétrante

 

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La vision pénétrante est holistique,

c’est-à-dire qu’elle implique la totalité de l’esprit.

L’esprit c’est toute l’expérience de l’humanité,

la vaste somme de savoir avec son habileté technique,

ses douleurs,

son angoisse,

sa souffrance,

son chagrin et sa solitude.

La vision pénétrante n’est pas un mouvement continu.

Elle ne peut être capturée par la pensée.

La vision pénétrante est l’intelligence suprême et cette intelligence se sert de la pensée comme d’un outil.

La vision pénétrante est l’intelligence avec sa beauté et son amour.

Les deux sont réellement inséparables.

Elles ne font vraiment qu’un.

Cela est la totalité, ce qui est le plus sacré .

 

Lettres aux écoles, 16, Courier du livre, p. 54.*« La vision pénétrante » ou « insight ».

17/10/2009

J. K- (2) La vision pénétrante

 

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Quelle est l’action qui n’est pas un prolongement du souvenir ?

C’est la vision pénétrante.

La vision pénétrante n’est pas la déduction minutieuse de la pensée,

son processus analytique ou la nature temporelle de la mémoire.

c’est la perception sans celui qui perçoit ;

elle est instantanée.

L’action intervient à partir de cette perception instantanée.

A partir d’elle l’explication de tout problème est précise,

sans appel, et vraie.

il n’y a ni regrets ni réactions.

elle est absolue.

Il ne peut y avoir vision pénétrante sans qu’il y ait amour.

La vision pénétrante n’est pas quelque chose d’intellectuel à prouver ou à breveter.

Cet amour là est la plus haute forme de sensibilité,

c’est quand tous les sens s’épanouissent ensemble.

Ce n’est pas la sensibilité relative à nos désirs,

nos problèmes et à toutes les mesquineries de notre vie personnelle.

Lorsqu’il n’y a pas la sensibilité qui est amour,

la vision pénétrante est évidemment tout à fait impossible.

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16/10/2009

J. K - (1) La vision pénétrante

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Quelle est l'action qui n'est pas un prolongement du souvenir ?

C'est la vision pénétrante.

15/10/2009

J. K- (4) La couleur

 

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On ne pourrait davantage séparer l’amour de la mort,

car la beauté ne serait plus là.

On a distingué chaque couleur,

on en a fait grand cas,

mais il n’y a que la couleur,

et quand on voit chaque teinte comme la seule couleur,

alors seulement celle-là dévoile-t-elle sa splendeur.

La rose rouge,

la pensée jaune n’étaient pas de couleurs différentes,

elles étaient la couleur,

qui emplissait de gloire le jardin nu.

Le ciel bleu était pâle,

du bleu d’un hiver froid et sans pluie,

mais ce bleu était celui de toute couleur.

Vous le perceviez et en faisiez partie ;

les bruits de la ville se sont estompés,

mais la couleur impérissable a persisté.

 

J. Krishnamurti Carnets 21 janvier 1962 à Delhi (p.382-383)

J. K - (3) La couleur

 

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La rose rouge et les pensées jaunes étaient intensément vivantes,

irradiantes de couleur ; le regard ne pouvait s’en détacher

et ces deux couleurs semblaient s’étendre et remplir le jardin désert ;

cette vieille femme grelottante était omniprésente,

malgré les cris des enfants ;

le jaune, le rouge incroyables et la mort,

inévitable.

La couleur était dieu et la mort était au-delà des dieux.

Elle était partout, et la couleur aussi.

Elles ne pouvaient être séparées,

car alors il n’y aurait point de vie.

 

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14/10/2009

J. K - (2) La couleur

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Le froid avait été trop rude ; brûlée par le gel,

la haie avait perdu ses feuilles ;

la pelouse était d’un gris brunâtre, couleur de la terre ;

hormis quelques pensées jaunes, et des roses, le jardin était dénudé.

Par ce froid trop intense, les pauvres souffraient et mouraient,

comme toujours ;

il y avait surpopulation et les gens étaient décimés.

On les voyait grelotter, presque nus sous quelques guenilles sales ;

une vieille femme tremblait de la tête aux pieds,

serrait ses bras contre son corps en claquant des dents ;

au bord du fleuve glacé (la Jummna) une jeune femme se lavait et rinçait son vêtement déchiré,

tandis qu’un vieillard toussait et que des enfants jouaient dans les cris et les rires.

On disait que cet hiver était exceptionnellement froid

et que la mortalité était importante.

 

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13/10/2009

J. K - (1) La couleur

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Les bruits de la ville se sont estompés,

mais la couleur impérissable a persisté.

 

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12/10/2009

J. Krishnamurti - (4) Se libérer du connu

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Avec des répétitions vous pouvez inciter votre esprit à être aimable et doux,

mais il n’en sera pas moins un petit esprit mesquin, misérable.

Vous pourriez aussi bien placer sur votre cheminée

un morceau de bois ramassé dans le jardin

et lui présenter tous les jours une fleur en offrande.

Au bout d’un mois vous seriez en train de l’adorer,

et ne pas lui offrir une fleur serait un péché.


« Se libérer du connu », J. Krishnamurti, Chapitre 15 - Stock, 1977.

11/10/2009

J. Krishnamurti - (3) Se libérer du connu

 

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Il existe différentes écoles et différents systèmes de méditation.

Certaines écoles disent :

Observez le mouvement de votre gros orteil,

observez-le,

observez-le,

observez-le »,

d’autres recommandent que l’on s’assoie dans certaines postures,

que l’on respire régulièrement,

ou que l’on s’exerce à être lucide.

Tout cela est purement mécanique.

Une autre méthode consiste à vous donner un certain mot

et à vous dire que si vous le répétez très longtemps,

vous aurez une expérience transcendantale extraordinaire.

C’est une absurdité.

C’est de l’auto-hypnotisme.

Il est certain qu’en répétant indéfiniment

Amen,

Om,

ou Coca-Cola,

vous aurez une certaine expérience,

parce qu’au moyen de répétitions on se calme l’esprit.

 

C’est un phénomène bien connu en Inde depuis des milliers d’années,

que l’on appelle Mantra-Yoga.

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10/10/2009

J. Krishnamurti - (2) Se libérer du connu

 

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Ce ne sont que des esprits frustrés,

étroits,

creux,

conditionnés,

qui recherchent le « plus ».

Peut-on vivre en ce monde sans le « plus »,

sans ces sempiternelles comparaisons ?

Assurément, c’est possible.

Mais on doit l’apprendre par soi-même.

Mener une enquête dans toute cette sphère,

c’est méditer.

Ce mot a été employé, en Orient et en Occident, d’une façon malheureuse.

 

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09/10/2009

J. Krishnamurti - (1) Se libérer du connu

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Peut-on vivre en ce monde sans le « plus »...

 

04/10/2009

J. Krishnamurti - (3) La solitude

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En définitive,

la plupart des gens se marient et sont en quête d’autres relations sociales

parce qu’ils ne savent pas vivre seuls.

Non qu’il faille obligatoirement vivre seul ;

mais si vous vous mariez parce que vous voulez être aimés,

ou si vous vous ennuyez,

et que votre travail est pour vous un moyen de vous oublier,

vous vous apercevez alors

que toute votre vie n’est qu’une quête de distractions sans fin.

Très peu réussissent à transcender cette formidable peur de la solitude ;

pourtant il le faut car le véritable trésor se trouve au-delà.

 

Le sens du bonheur- Points Sagesses - p.244

03/10/2009

J. Krishnamurti - (2) La solitude

 

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C’est pour échapper à la solitude que nous voulons être ensemble,

être divertis,

avoir des distractions en tout genre :

gourous,

cérémonies religieuses,

prières,

ou le dernier roman paru.

 

Etant intérieurement seuls,

nous devenons de simples spectateurs de la vie ;

et nous ne pouvons devenir acteurs

que si nous comprenons la solitude,

et la dépassons.

 

 

Le sens du bonheur- Points Sagesses - p.244

02/10/2009

J. Krishnamurti - (1) La solitude

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La solitude savez-vous ce que c’est ?

Pour certains d’entre vous, le terme n’est peut-être pas très familier,

mais le sentiment,

lui,

vous le connaissez très bien.

Essayez d’aller vous promener seuls,

ou de rester sans rien à lire,

sans personne à qui parler,

et vous verrez comme l’ennui vient vite.

C’est un sentiment qui vous est familier,

mais vous ne savez pas pourquoi vous vous ennuyez,

vous n’avez jamais cherché à le savoir.

Si vous explorez un peu la question,

vous verrez que la cause de l’ennui n’est autre que la solitude.

.../...

 

Le sens du bonheur- Points Sagesses - p.244


01/10/2009

J. Krishnamurti - La solitude


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Très peu réussissent à transcender

cette formidable peur de la solitude ;

pourtant il le faut

car le véritable trésor se trouve au-delà.


Le sens du bonheur- Points Sagesses - p.244



30/09/2009

J.K - Voir ou comprendre n’est pas une question de temps

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... ce n’est pas une question de graduations.

Ou vous voyez ou vous ne voyez pas.

Et vous ne pouvez pas voir

si vous n’êtes pas profondément conscient de vos propres réactions,

de votre propre conditionnement.

Étant conscient de votre conditionnement,

vous devez le regarder sans choix ;

il vous faut voir le fait et non donner une opinion ou un jugement sur le fait.

En d’autres termes,

il vous faut regarder le fait sans la pensée.

Alors,

il y a une conscience,

un état d’attention sans un centre, sans frontières,

où le connu n’interfère pas.

 

Œuvres collectées, Vol. XIII - 188

28/09/2009

J. Krishnamurti - La pensée juste



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La méditation n'est pas seulement une constante prise de
conscience de soi, mais un constant abandon de soi.


C’est depuis la pensée juste qu’il y a la méditation,

à partir de laquelle naît la tranquillité de la sagesse ;

et c’est dans celle-ci que se réalise la sérénité la plus haute.

Écrire ce que l’on pense et ressent,

ses désirs et ses réactions,

provoque une conscience intérieure,

la coopération de l’inconscient avec le conscient,

et donc,

conduit à son tour vers l’intégration et la compréhension.

 

Le livre de la vie – J.Krishnamurti – Citation pour le 21 novembre.

22/09/2009

J. Krishnamurti - ... de l'éducation

 

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"Si nous voulons changer les conditions existantes,

nous devons d'abord nous transformer nous-mêmes,

c'est-à-dire devenir conscients de nos actions,

de nos pensées,

de nos sentiments dans notre vie quotidienne."

 

(J.K - De l'Education / 1967)